Les Dunes d'espoir, La Trans Oasis 2006Dimanche 12 mars: Etape Bougrara - 21 km

Compte-rendu de la journée (21h00): Bye-Bye Djerba, enfin pas pour très longtemps, nous reviendrons dans six jours pour une dernière étape de rêve le long des plages désertes de la cote ouest. Ce matin cap sur Bougrara. Le golfe de Bou Ghrara est situé entre l’île de Djerba et la presqu’île de Zarzis.

Ici ce n'est plus tout à fait le bord de mer et ce n'est pas encore la terre ferme. C'est une lagune où on peut encore apercevoir quelques flamants rose. Insensiblement  le sable prend le dessus sur les marais pour laisser la place à des paysages agricoles traditionnels orientés sur la culture de l’olivier à l’ombre de palmiers. Pour cette première étape Antoine et Jérôme nous racontent leur émotions de course.

Les surprises d’Antoine

  • Surpris que nous avons été !
  • Surpris par la mer ! On nous avait dit qu'on ne la verrait pas avant vendredi ! Et bien nous l’avons longée ce matin ! Et puis nous avons fait ça sérieusement ! Avec rafales de vent et embruns à la clé !
  • Surpris par les paysages ! C’était splendide, Isabelle est encore toute émue d’avoir vu ses premières fleurs de l’année ! Mais surtout il était inimaginable de voir autant d’oliviers bien rangés, poussant dans ce sable ocre … merveilleux !
  • Surpris par le vent et le froid ! Les coureurs dont le rôle est de courir avaient chaud certes !  En revanche, les enfants étaient couverts comme pour aller skier ! N’est-ce pas Nonyé ? Et imaginez un peu Pierre comme saoulé par les éléments.

Et puis nous avons quitté la mer pour entrer dans les terres … Notre parcours est devenu bien plus sablonneux … « Oh on est sur du sable, c’est marrant ça tourne ! » constate Alexandre ! Nous vous le confirmons une nouvelle fois une joëlette sur du sable roule moins bien que sur du bitume !

Ce fut surtout l’occasion d’une autre surprise ! Le vent nous suivait toujours, alors, mélangez du vent avec du sable : qu’obtenez-vous ? Une mini tempête de sable ! Saisissant ! Quel spectacle ! Vous ne nous croirez pas pourtant c’est bien ce que nous avons vécu : Des oliviers dans un désert, un brouillard de sable puis soudain un enfant, qui s’apercevant du silence  s’écrie : « Et un et deux et Dunes d’Espoir ! ».

Voilà ! Le nouveau journal de Jérôme.

  • Voilà cinq mois de préparation qui se concentrent ici, sur cette ligne de départ que nous ne voyons pas. Nous sommes alignés sur les oliviers du désert, au milieu du vide. C’est un peu étrange.
  • Voilà Youssef qui, comme les trois autres enfants au départ, se demande si ce désert qu’il a tant appris à connaître à l’école grâce à Christine, n’est pas un autre désert, celui d’un autre livre : la mer sur le fond, des flamants roses un peu frigorifiés, sur une eau bleu gris, une mer déchaînée qui devient subitement calme, elle est devenue sel. Sommes-nous vraiment dans le désert ? Ce vent frais qui n’en finit pas de souffler de face en tourbillons nous fait douter...Tandis que Cécilia prend le relais sur la Joëlette, nous voilà à un tournant, du parcours et de la course. Voilà du sable rose orangé, ou beige, ou jaune : on en discute. Ce que l’on sait c’est qu’il est incroyablement fin et doux, et qu’il s’entasse en paquets dans les chaussures des coureurs…
  • Voilà André, notre papa du désert, qui boitille… Et là on se dit que cette étape qui est très belle, pourrait tourner au cauchemar. André continue les relais, boitille encore, mais court toujours. Certains croisent les doigts pour lui, un autre les jambes : et il chute… Il a préféré garder l’anonymat (on peut juste vous dire qu’il s’appelle André comme notre président…). Ce qui est sûr, c’est que l’équipe est là et que la Joëlette est freinée, retenue aussi par le courage de Cécilia et celui de Dédé (c’est le surnom de celui qui veut rester anonyme). La tempête continue, on ne voit plus grand-chose, mais on sent que tout est beau… Nous approchons de la ligne d’arrivée, attendus par les 60 autres coureurs de la Trans Oasis.
  • Et d’une… Voilà… Plus que cinq.

Les Dunes d'espoir, La Trans Oasis 2006La petite phrase du jour

Salam halikoum! Ce matin, nous avons quitté Djerba en 4X4. Dans le convoi, il y a 27 voitures. On nous a emmené jusqu’au départ de la course Trans oasis.

Jérémy, Geoffrey, Ervin ont fait les 5 derniers kilomètres.  « C’était dur, disent-ils, parce que nous sommes habitués au béton ! Ou à la terre ! Mais pas du tout au sable ! C’était tout mou et nos chaussures étaient remplies de sable … Il a même fallu que l’on resserre nos lacets ! ». Ervin est prêt à tenter demain les 7 kilomètres sans s’arrêter. Geoffrey s’engage pour trois kilomètres et Jérémy pour deux kilomètres en courant sans s’arrêter … parce que ce ne sera pas du sable !

Clément est prêt au départ pour demain matin.

De l’arrivée de la course jusqu’à Tataouine, c’était très long. On avait envie de se doucher, d‘enlever nos chaussures et de manger. Dans l’après-midi, nous nous sommes reposés et nous avons travaillé sur nos carnets de voyage. Puis nous avons fait une visio conférence avec les copains de Djerba. Demain nous allons voir les correspondants tunisiens, rencontrer les copains à Djerba et faite une visio avec Garches.

Au revoir, on a faim !

. Voir l'album photos de la journée.

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