Nocturne Gignac 2016

Les 14 km de la Nocturne de Gignac, avec Elie !

Arrivé à 18h sur le lieu de départ de la course (départ officiel à 19h), l’ambiance est déjà là, avec les chorégraphies aux rythmes endiablés de l’école de Zumba de Gignac. Petite devinette : où se trouvaient Pierre, Christine, Linda, et Elie ? Sur la piste de danse bien évidemment ! Après les retrouvailles et les présentations avec Elie, je m’essaye à la Zumba et dois avouer que c’est un magnifique échauffement avant d’entamer une course à pied (hâte que sorte le livre « La Zumba, pour booster ses performances en course à pied »). Anais, qui avait participé pour sa première au trail du Lubéron, est venue encourager Elie et ses cylindres du jour, c’est ça l’esprit des Dunes ! Patrice et Patrick sont bien là, Francis (soit disant à court de forme, mais j’aimerai bien être à court de forme comme lui dans ce cas) aussi, il ne manque plus que…Nicolas ! L’heure tourne, arrivera, arrivera pas, un sms nous rassure sur le fait qu’il nous rejoindra sur le trajet.

Elie, véritable moulin à parole, nous régale avec son humour décapant, du pur bonheur, et on a pas encore démarré ! L’organisation, au petit soin, nous annonce que nous partirons non pas avec 10 min d’avance, mais avec 15 min ! Mais c’est qu’on peut la gagner cette course du coup ? Le départ est donné sous les applaudissements des coureurs et passants rassemblés pour nous encourager mais aussi et surtout Anais et sa maman ! Ça démarre fort, le premier km arrive très vite et je me rends compte que sur le coup de l’émotion et l’euphorie du départ je n’ai pas activé ma montre GPS (bon ça va, le chemin est balisé me direz vous...). Elie nous encourage et n’hésite pas à nous chambrer, de bons moments de rigolade et ce n’est que le début ! On avance, on avance, et toujours pas de Nicolas en vue, ni de coureurs qui nous rattrapent.Ca sent les merguez, certains spectateurs font des barbecues, et sortent pour nous encourager, Pierre communique ses souhaits de cuisson pour le prochain passage (car la course est constituée de 2 boucles de 7 km). La partie sur route s’arrête, place à la colline, on sort les sangles pour aborder la montée et les passages sur chemins et voilà que le ravitaillement arrive au 4ème km, il fait beaucoup de bien aux corps mais aussi aux esprits puisque Nicolas arrive en trombe et nous rejoint enfin ! Je dis enfin, mais il a dû courir à plus de 14 km/h de moyenne pour cela ; nous apprendrons plus tard qu’il avait réalisé le premier km à près de 16 km/h. Courage Nicolas, plus que 10 km à parcourir !

Ni une, ni deux, on reprend notre course, et sommes dépassés près du 5ème km par les premiers coureurs qui nous encouragent chaleureusement (comme tous ceux qui nous ont dépassés, sans exception, ce qui est à souligner !), puis d'autres dont deux n'hésitent pas à nous aider dans la montée en tirant sur les sangles. Une grosse montée se profile, les chants et discussions s’arrêtent momentanément, on entend même plus Elie ! « Oh Elie, on ne t’entend plus, qu’est-ce qu’il t’arrive ? », « Je respecte votre concentration » nous répond-il, fou rire général et on repart de plus belle, merci Elie ! Et voilà que la fin de la première boucle se profile, Anais et sa maman sont toujours là pour nous encourager, et nous maintenons le rythme pour aborder cette deuxième et dernière boucle de 7 km dans la bonne humeur générale ! Nous repassons devant les merguez, mais les cuissons ne sont pas terminées (désolé Pierre ;-). Je prends un relais seul devant, et contre toute attente (enfin peut-être celle d’Elie qui sentait le coup venir et commençait déjà à me chambrer sur mon short qui semblait avoir du mal à « tenir »), voilà que ce qui devait arriver arriva avec mon short qui se retrouva au milieu de mon caleçon ce qui nous contraints à faire un arrêt momentané. Fou rire général, je resserre l’élastique, mais quelques centaines de mètres plus loin c’est reparti. Bon, je vais acheter un nouveau short c’est promis !

Ca y est, nous ne sommes plus qu’à quelques km de l’arrivée, Christine et Linda sont toujours aussi impressionnantes et assurent quasiment à elles-seules la mobilité de la joelette ! Les supporteurs se font plus denses, le dernier km à parcourir, puis arrivent les tous derniers mètres qu’Elie parvient à terminer à pied, soutenus physiquement par mon père (Francis) et moi-même et mentalement par toute la famille des Dunes, le tout sous les applaudissements nourris des spectateurs émus comme nous tous !

Après un dernier ravitaillement bien mérité, nous attendons la remise du trophée à Elie, il commence à faire frais et les récompenses s’enchaînent, mais l’attente vaut le coup puisqu’Elie recevra sa coupe ponctuée d’un discours au micro de Christine qui a fait immédiatement s’arrêter la pluie (non ce n’est pas une coïncidence !). Il fait presque nuit du coup, mais c’est bien pour cela que ça s’appelle la Nocturne non ?

Vivement la prochaine !

. Voir l'album photos !!!

Alex DS

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